Le blog des mômes écolo

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Environnement

Conseils écolos pour les bambinos, éducation au développement durable, sensibilisation à l'environnement... Les billets qui suivent traitent de ces problématiques et du lien enfance & développement durable.

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dimanche, novembre 22 2009

Il était une fois ... trois filles dynamiques qui voulaient sensibiliser les enfants au développement durable

dimanche, août 16 2009

Bulle d'humour pour la promotion des toilettes sèches

Ah! L'été! les cigales et le pastis, la plage et le camping, les festivals et ... leurs toilettes sèches... Les 3 éléphants, Bourges, Canal en Scène... partout on s'y met et les festivaliers découvrent ces toilettes écolos qui n'utilisent pas d'eau et permettent de récupérer les excréments pour en faire du compost ...  une alternative possible à l’heure où l’eau potable de vient une ressource de plus en plus rare et coûteuse.

L’association Les Dessin’Acteurs regroupe des auteurs et des personnes de divers horizons qui mettent leurs dessins au service de la solidarité, du dialogue et d’alternatives concrètes. C’est donc tout naturellement que les Dessin’Acteurs ont décidé de soutenir la promotion des toilettes sèches en éditant des cartes postales sur le sujet !

Les premières séries de cartes postales sont en plus très ludiques car elles disposent d’un emplacement qui permet d’agrémenter les cartes grâce à une touche d’humour… avec vos doigts !

Pour commander les cartes, contactez l’association !

mercredi, août 5 2009

Un jour, mon prince viendra et ensemble on mesurera son bilan carbone !

4 européens sur 5 s’intéressent à l’incidence écologique des produits qu’ils achètent

Selon une enquête Eurobaromètre qui vient d’être publiée, une forte majorité d'Européens (83 %) déclare que l'incidence des produits sur l'environnement joue un rôle important dans leurs décisions d'achat.

 

Une étiquette de l’empreinte carbone pour y voir clair !

72 % des citoyens de l'Union Européenne considèrent qu'une étiquette affichant l'empreinte carbone des produits devrait être obligatoire à l'avenir.

L'étiquetage de l'empreintecarbone indiquerait la quantité totale de gaz à effet de serre émise par un produit depuis sa fabrication jusqu'à son élimination. Les coûts de transport y pèsent donc de façon lourde, mais le calcul est beaucoup plus complexe et dépend de chaque type de produit. L’ensoleillement de l’hémisphère sud dégageant par exemple une économie d’énergie pouvant parfois compenser le nombre de kilomètres parcourus ! Et la facture environnementale du transport peut être aussi plus faible pour un bateau venant de loin que pour un camion traversant le pays ! A y perdre son latin ! Mais pour les jouets cependant, on peut raisonnablement penser que le bilan carbone sera largement grevé par le trajet Paris / Pékin !

 

 

Supprimez le carbone de votre vie !

Une bonne nouvelle en tous cas pour y voir plus clair à l’avenir : à partir de 2011, les supermarchés afficheront en bas des tickets de caisse le bilan carbone de vos courses. Chacun apprendra par l’action à choisir les produits de consommation courante les plus respectueux de l’environnement.

 

Moins d’emballages dans les jouets

Les entreprises y verront aussi leur intérêt ! Par exemple le géant américain Wal-Mart a collaboré avec l’un de ses fournisseurs de jouets pour réduire les emballages sur 16 produits. Le fournisseur de jouets a réalisé des économies sur les emballages alors que Wal-Mart a utilisé 230 fois moins de cartons d’expédition pour distribuer ses produits, économisant ainsi environ 356 barils de pétrole et 1 300 arbres.

Le site Amazone a par ailleurs lancé pour les fêtes de noël de l’an dernier un rayon jouet sans emballage, une offre verte originale appelée Frustration free packaging. Des initiatives qui vont forcément s’élargir... bon, euh, quand-même... dès lors qu’écologie rime avec économie !

 

 

Alors, à nous de jouer !

mardi, juin 23 2009

Le battement d'aile du papillon

dimanche, juin 14 2009

Développement durable et paroles d'enfants

vendredi, mai 15 2009

Made in Chine - Acheté par nous!

L'artiste Amelia Roberts pose la question de notre rôle, en tant que consommateur dans l'empreinte Carbone que nous apposons dans les pays où nous importons les produits de consommation courante. Ces deux posters illustrent la question complexe que l'on peut naturellement se poser : qui est responsable du réchauffement climatique? Avec ces stickers "Made in China" et "Bought by Us", elle pointe du doigt notre culture de consommation, complice de la contribution massive des Chinois au réchauffement planétaire.
 

Le site d'Amélia Roberts

mardi, avril 14 2009

Devenir écolo sans se fâcher avec tout le monde!

A l’occasion de la semaine du développement durable, Psychologie Magazine s’est associé à GreenProd pour défendre sous forme de WebTV les valeurs environnementales… avec parfois quelques difficultés… Pas facile en effet, de ne pas jouer les troubles-fêtes par des discours moralisateurs, par exemple en famille. Extrait de cet intéressant article :


 «Fin juin, ma fille Manon, 14 ans, s’apprêtait à jeter une dizaine de cahiers de classe quasiment intacts, raconte Judith, 40 ans. Quand je lui en ai fait la remarque, je me suis pris une volée de bois vert. Elle m’a dit en avoir marre de bouffer des légumes bio, marre de notre bagnole pourrie qui lui “colle la honte”, marre de se laver avec du “vieux savon” (je boycotte le gel douche), marre de mes tirades contre les fringues fabriquées à l’autre bout du monde ! Je ne suis pourtant pas une pasionaria écolo. Je m’y suis mise sur le tard, et je m’en tiens à quelques principes simples, que j’essaie effectivement de transmettre à mes enfants. Mais avec Manon, ça ne passe pas ! »
Il est naturel que le discours écolo, surtout quand il vient des parents, ait du mal à passer auprès des adolescents, qui aiment avant tout être dans la conformité et dans l’identification aux copains. Nos choix verts déclenchent chez eux de l’agressivité, car ils les privent de la consommation de gadgets high-tech, de vêtements et de junk food « identitaires »… Leurs cadets sont plus ouverts, mais attention à notre façon de présenter les choses. « L’autre jour, ma fille de 9 ans était encore en train de prendre une douche inter­mi­nable, confie Lydia, 35 ans. J’ai déboulé dans la salle de bains et, comme ils en avaient parlé à l’école, j’en ai rajouté sur les ours polaires qui se noient en nageant des jours entiers à la recherche d’un bout de banquise intact, et sur la façon dont, une fois les réserves épuisées, on va s’entre-tuer pour trois gouttes d’eau. Elle a fini en larmes, j’ai mis beaucoup de temps à la calmer. »
« Quand nous étions enfants, on nous répétait : “Il faut économiser l’eau, l’électricité”, rappelle le psychothérapeute Patrick Estrade. Aujourd’hui, l’avenir de la planète a bon dos : on reproduit en fait le même discours parental autoritaire. Ce qui nous énerve, c’est moins que l’enfant – ou l’ado – soit dans le gâchis que dans l’insouciance, et on se venge en le culpabilisant. Mais “Arrête de gâcher de l’eau, il y a la banquise qui fond”, est-ce vraiment plus intelligent que le sempiternel “Finis ton assiette, il y a des enfants qui meurent de faim” de notre enfance ? »

Écologie et paix des familles ne font pas forcément bon ménage

Passons sur le fait que, depuis notre conversion, nous avons de nouveaux sujets d’empoignades avec notre conjoint (« Le pot de yaourt avec son opercule en alu, pas dans la poubelle jaune ! ») ou avec notre belle-sœur dans la maison de vacances (« C’est toi qui as acheté des compotes individuelles suremballées ? »). Nous avons beau essayer de ne donner de leçons à personne, nous ne faisons que ça, au risque d’horripiler notre entourage. Margaux, 31 ans, a ainsi des beaux-parents jouisseurs : « Éteindre la lumière en sortant d’une pièce, ça leur rappelle les privations de l’après-guerre. Ma belle-mère m’attaque aussi sur le terrain féministe : “Tu as quoi contre les plats préparés ou les micro-ondes ? Ça a quand même libéré les femmes, non ?” Je passe pour une réactionnaire. »

Selon le psychanalyste Jean-Claude Liaudet, « on assiste, sur le terrain environnemental, à une inversion générationnelle. Se faire rappeler à l’ordre par la jeune génération, c’est insupportable ».

jeudi, mars 12 2009

En exclusivité pour vous, les conseils écolos qui valent de l'or des Petits Débrouillards!

lundi, février 2 2009

L’éco-conception fait son apparition sur Wikipedia !

 

Selon l’encyclopédie libre Wikipedia, l’éco-conception (ou écoconception) est le nom donné aux domaines de la recherche et développement visant la production de biens de consommation conçus - dès l’amont - pour limiter leurs impacts environnementaux.

C’est une approche qui se développe, notamment depuis les années 1990 en Europe du Nord, basée sur le fait que tout produit et process ont un impact sur l'environnement, qu'il s'agisse de production de biens ou de service. Les motivations de l'entreprise qui y souscrit peuvent être variées : soucis de rentabilité pour les actionnaires, image de l'entreprise, plaisir de mieux faire et de répondre à une demande sociale en faveur d’un développement plus durable et soutenable ou encore volonté de se prémunir contre des plaintes liées à des pollutions induites par un produit non écoconçu.

Le degré de qualité se mesure de ce point de vue par les écobilans ou analyse du cycle de vie (ACV).

 

Ce que cherche prioritairement à réduire l'éco-conception

  • consommation de matière (ex : peut-on utiliser des matériaux recyclés, à la place de matériaux prélevés dans la nature ?)
  • consommation d'eau, de solvants et autres fluides et gaz à effet de serre ou nuisant à la couche d'ozone...
  • consommation d'énergie (ex : consommation en mode "veille" pour les produits électriques)
  • nuisances et pollutions générées (directes ou indirectes, immédiates et/ou futures, par exemple en fin de vie du produit)
  • déchets
  • pénibilité du travail
  • utilisation de produits et de chaines de production écocertifiés par des labels environnementaux ou socio-environnemenaux crédibles, transparents et reconnus

L'éco-conception porte sur toutes les étapes de la production, du transport, de l’usage et de l’élimination du produit ou service.

 

L’intérêt économique de l’éco-conception

Les coûts de l'éco-conception sont souvent significatifs mais dans une approche « coût global», l'entreprise y trouve généralement son compte en augmentant la valeur ajoutée de ses produits, en s'ouvrant de nouveaux marchés, en améliorant ses process, ses capacités d'innovation, et en payant moins de taxes sur la pollution, la consommation d'eau et d'énergie, les émissions de carbone, les frais liés aux installations classées pour le risque environnemental, etc.

 

Mais il y a aussi des limites à prendre en compte

Certains impacts environnementaux sont difficiles à mesurer et mal mesurables sur le court terme; d'autres ne font pas l'objet d'un consensus.

Par ailleurs, la vérifiabilité des affirmations nécessite un minimum de transparence souvent non accordée sous couvert de secret de fabrication.

Enfin, la part des impacts environnementaux de la logistique est souvent pour partie cachée ou discrète. (Un produit éco-conçu, mais livré en 24h chrono génère un impact que le client mesure mal).

Pour finir, l’éco-conception entraine un changement de culture dans l’entreprise. L'entreprise doit acquérir de nouvelles compétences ou prendre le temps de former et motiver et mobiliser son personnel, mais aussi ses sous-traitants.