Le blog des mômes écolo

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Tag - jouet fabriqué en Asie

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lundi, octobre 25 2010

Barbapapa, 40 ans, héros écolo Made In China

Brave Barbapapa… A 40 ans, le personnage dessiné par Talus Taylor occupe toujours une place de choix aux rayons jouets, chez les libraires et dans l’imaginaire des enfants.
Ce que l’on sait moins, c’est que la famille Barbapapa est, dans la littérature enfantine, une pionnière en matière d’écologie: dans les histoires signées Annette Tison, ces sympathiques personnages font face à la pollution des usines, refusent d’habiter en HLM, préférant se construire une maison dans la nature alimentée en énergies renouvelables, et vont même jusqu’à s’exiler sur une planète lointaine le temps d’un épisode, dépités par le comportement des humains vis-à-vis de la Terre… Barbapapa est sans conteste un héros écolo. 



A l’occasion de la présentation par Jemini de peluches et produits pour enfants à l’image des Barbapapa (une gamme sous licence, licence gérée en France par TF1), l'Express a voulu en savoir plus sur la façon dont sont fabriqués ces produits: le processus est-il aussi responsable que peut l’être, dans les histoires, ce papa chewing-gum? L’occasion d’un échange nourri avec Thierry Bertoux, DG de Jemini. 

Cette interview est disponible sur le blog de l'Express. N'hésitez pas à y apporter vos commentaires. 

On y apprend que si Barbapapa vient de Chine .. ce n'est pas de sa faute! D'abord, il n'est pas si malheureux que ça! Jamais il n'a été choppé en train d'être fabriqué par un petit Chinois dans de mauvaises conditions de travail. Et puis, s'il est synthétique, de quoi se plaint il? Il est tout doux comme ça, et il a procuré du travail aux industries pétrolières. Et puis bon, il y a déjà tellement de normes que , hein, ça va quoi! 

A vous de juger!

dimanche, décembre 6 2009

Mobilisez vous pour la campagne "C'est pas du Jeu!!"

L'association Peuples Solidaires profite des fêtes de noël pour nous mobiliser, tous, sur le thème des conditions de travail dans l'industrie du jouet.

Jusque dans les années 60, les jouets étaient essentiellement fabriqués par des petits artisans. Les jouets allemands dominaient alors le marché européen. Aujourd’hui, les jouets sont devenus un gigantesque commerce mondialisé, dominé par quelques entreprises américaines comme Mattel, Hasbro ou encore Disney. Les sociétés et leurs actionnaires exigeant toujours plus de profits, les coûts de production doivent diminuer. La solution la plus simple est donc de sous-traiter dans des pays à faible coût de revient. En Chine, les salaires sont incroyablement faibles et ne sont assortis d’aucune assurance sociale.

Aujourd’hui, l’industrie mondiale du jouet est une structure pyramidale. Au sommet de la pyramide, quelques uns font les plus gros profits alors que tout en bas, ils sont des milliers à sacrifier leur dignité, leur santé et parfois même leur vie !

Pour donner un exemple, on peut décortiquer par le menu la célèbre poupée Barbie, vendue en moyenne 15 euros. Et bien, on apprend que sur ces 15 euros, 1.5€ revient au patron d'usine Chinois et au transport local, 0.12€ sont généreusement reversés aux ouvriers, la douane récupère au passage 0.38€ et enfin, 1€ est dépensé pour les équipements. Mais ... il reste quand même ... 12€ qui servent aux ventes, à la rémunération des actionnaires, au transport, à la publicité et au marketing...

Dans le cadre de la campagne "C'est pas du jeu" , vous pouvez téléchargez des petites cartes à distribuer aux vendeurs de jouets pour savoir s'ils se préoccupent des conditions dans lesquelles sont fabriqués les cadeaux de noël qu'ils vendent par milliers... 

mercredi, octobre 28 2009

Comment reconnaitre en 3 secondes un jouet Made In China???

Bon, une fois de plus, vous allez croire que je fais du racisme anti Chinois! Sauf que là, on vient de m'envoyer un diaporama écoeurant sur les poulets chinois, et cela ravive mon humeur sur le sujet!

Alors la question du jour est de savoir comment reconnaitre facilement un jouet fabriqué en Chine sans avoir à chercher l'étiquette de provenance. Et bien retenez ce petit moyen mnémotechnique : Regardez les 3 premiers chiffres du code barre. S'il s'agit des chiffres 690, 691, 692 ou 693, vous êtes marron : c'est fabriqué en Chine. Les codes pour la France quant à eux vont de 30 à 37.

Un bon truc à savoir pour les prochains achats, notamment avec Noël qui approche à petits pas...

 

dimanche, juin 7 2009

Amende record pour Mattel

Le fabricant de jouets américain MATTEL a été condamné à une amende record de 2,3 millions de dollars pour avoir commercialisé des jouets contaminés au plomb.

Cette amende répond aux accusations de la Commission américaine de protection de la sécurité des consommateurs, selon laquelle Mattel et sa filiale  Fisher-Price avaient en toute connaissance de cause importé et vendu des jouets dont la peinture ou d'autres revêtements contenaient une quantité de plomb  supérieure à la limite légale fixée en 1978.

Environ 95 modèles de jouets vendus en 2007 dépassaient cette limite, dont  900.000 petites voitures, et de nombreux accessoires de la poupée Barbie. Ils avaient été finalement retirés du commerce en août et septembre, en même temps que 1,1 million de jouets de marque Fisher Price.

La consommation de plomb peut provoquer le saturnisme, qui peut être à  l'origine de coliques, d'encéphalopathie pouvant entraver le développement intellectuel de l'enfant, d'anémie, et d'atteinte des reins.


vendredi, mai 15 2009

Made in Chine - Acheté par nous!

L'artiste Amelia Roberts pose la question de notre rôle, en tant que consommateur dans l'empreinte Carbone que nous apposons dans les pays où nous importons les produits de consommation courante. Ces deux posters illustrent la question complexe que l'on peut naturellement se poser : qui est responsable du réchauffement climatique? Avec ces stickers "Made in China" et "Bought by Us", elle pointe du doigt notre culture de consommation, complice de la contribution massive des Chinois au réchauffement planétaire.
 

Le site d'Amélia Roberts

jeudi, janvier 8 2009

L’association Peuples Solidaires part en campagne contre Disney qui impose des conditions de travail lamentables aux ouvriers chinois


Enquête sur les conditions de fabrication des jouets Disney

Dans un rapport d’enquête, Peuples Solidaires dévoile l’envers du décor chez Disney : des milliers d’ouvriers, majoritairement de femmes, contraints de travailler entre 12 et 15 heures par jour, 28 jours par mois en moyenne, dans des conditions dangereuses, pour des salaires qui leur permettent à peine de vivre. Telles sont les conditions de travail des ouvriers qui fabriquent les peluches « Winnie l’ourson » chez Yonglida Toys et Tianyu Toys, dans la province du Guangdong, en Chine.

L’Association des étudiants et universitaires contre la mauvaise conduite des entreprises (SACOM), une ONG de Hong Kong partenaire de Peuples Solidaires, qui a depuis 2005, enquêté auprès de 11 fournisseurs de Disney en Chine, est allée rencontrer les ouvriers dans les usines, les a interrogés sur leurs conditions de travail et a ainsi pu mettre à jour les conditions lamentables de travail et de vie qui leur sont imposées. « Nous sommes très inquiets » explique Jenny Chan, représentante de la SACOM à Hong Kong, « non seulement les conditions de ces ouvriers ne se sont pas améliorées depuis nos enquêtes, mais dans le contexte actuel de la crise, les hostilités envers les mesures protectrices des droits des travailleurs en Chine se sont exacerbées ».

Dans une déclaration de deux pages publiée par Disney en réponse au rapport d’enquête de Peuples Solidaires, le géant du divertissement dit s’engager à « promouvoir et à maintenir des pratiques responsables de travail dans ses opérations de licence et d’approvisionnement direct partout dans le monde ». Mais, pour Peuples Solidaires, Disney ne traite pas ici la cause profonde des abus : les pratiques d’achat abusives qui pèsent sur les fournisseurs et ne tiennent pas compte des conséquences sur les ouvriers en bout de chaîne (cf.réponse officielle de Peuples Solidaires et la SACOM à Disney). « Disney ne pourra pas indéfiniment reporter la faute sur les fabricants » explique Fanny Gallois, chargée de campagne chez Peuples Solidaires, « on ne peut raisonnablement pas croire qu’aux prix toujours plus bas et dans les délais toujours plus courts qu’imposent Disney et les autres donneurs d’ordre à leurs fournisseurs, ceux-ci pourraient être en mesure de respecter les droits des travailleurs ».

C’est pourquoi Peuples Solidaires a lancé une campagne de cartes à destination du PDG de Disney, Mr Iger, lui demandant de respecter ses engagements et de s’assurer que les ouvriers qui fabriquent ses produits reçoivent un salaire décent, qu’ils connaissent leurs droits (notamment les dispositions du Code de conduite Disney) et sont en mesure de les défendre.

www.peuples-solidaires.org